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Publication du préambule de l’Archimède de Manuel-William Fouin

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Un jeune chercheur annonce la communication au grand public à partir de novembre 2009 de 7  chapitres correspondant au préambule d’un traité-dialogue unifiant, d’une part, la relativité générale et la mécanique quantique, et d’autre part, la théorie des nombres et la géométrie algébrique.

On se souvient d’un communiqué de presse en date du 5 juillet 2009 qui annonçait que : « Un jeune chercheur originaire de Marseille propose à la communauté scientifique lors du congrès général de physique se tenant à l’école Polytechnique du 6 juillet au 10 juillet 2009 d’exposer les principes mathématiques d’une philosophie naturelle par laquelle il pense avoir unifié les grandes théories de la physique par des éléments d’une géométrie logarithmique déduits de la démonstration de l’hypothèse de Bernhard Riemann énoncée en 1859. »

On se souvient d’une annonce privée  dans le journal Libération du samedi 24 et dimanche 25 octobre 2008, à la page 24, dans la rubrique annoncé privée qui annonçait que : « Quelques lois de la nature pourraient s’expliquer par l’unification théorique des concepts fondamentaux de la mathématique et de la mécanique […] »

Ce jeune chercheur réitère son annonce publique et indique qu’il souhaite expliquer sa démarche intellectuelle par la rédaction de 7 chapitres essentiellement conceptuels, selon ses dires, qui permettront de généraliser les théories physiques contemporaines et d’en comprendre les fondements épistémologiques.

Ces sept chapitres seront décomposés selon un ordonnancement permettant à toute personne de comprendre ses expériences de pensée et idées fondamentales sans avoir suivi d’enseignements supérieurs en mathématique et mécanique.

Les sept chapitres conceptuels seront rédigés selon le plan suivant :

- Définition mathématique de la masse d’un corps en l’espace ;

- Suppression mathématique du temps des équations de la mécanique ;

- Equivalence restreinte de la masse et du mouvement ;

- Généralisation des nombres réels et complexes (hypothèse de Riemann) ;

- Moments angulaires des bosons et fermions ;

- Effets relativistes de masse et mouvement (transitions de phase) ;

- Deuxième obstacle épistémologique de l’histoire des sciences.

Il indique, qu’en outre, ses méthodes permettent d’éclairer et de démontrer plusieurs hypothèses et conjectures notamment comme les équations de Navier-Stokes, les équations de Yang-Mills, la conjecture de Birch et Swinnerton-Dyer et l’hypothèse de Riemann qui, selon ses dires, sont au cœur de son approche conceptuelle ce que plusieurs membres de la communauté scientifique avaient déjà remarqué. En effet, il suffit de penser aux diverses lois en inverse carrée comme les lois de Newton et Coulomb pour faire le lien conceptuel avec par exemple la fonction zêta de Riemann.

Compte tenu de la généralité de ses propos conceptuels, ce jeune chercheur communique ses travaux au public pour leur conférer date certaine et les opposable à tous. Il considère que les résultats numériques calculés suivants implique la connaissance des modalités de raisonnement logique permettant de les obtenir ce qui permet d’emblée de protéger son œuvre.

Aussi, ci-dessous, il indique six quantités fondamentales de la physique non unifiée.

L’entropie thermodynamique se mesure grâce à la constante dite de Boltzmann en théorie cinématique des gaz. Elle s’interprète comme étant un facteur de proportionnalité reliant la température d’un système à son énergie thermique :

k = 1,380510243551676 …

dix exposant moins vingt trois en joule par kelvin

La célérité de la lumière dans le vide est un nombre dit irrationnel que nous nommons constante d’Einstein en remerciement de ses théories de la relativité. Elle s’interprète comme une « courbure logarithmique remarquable ».

c = 2,99792530917699 …

dix exposant huit en mètre par seconde

La constante de Newton est une constante de proportionnalité de la force de gravitation suivant une loi en inverse carré. Elle s’interprète comme un volume logarithmique remarquable conditionnée par la longueur du grand axe d’une ellipse. Nous l’avons obtenu, après hésitation, d’après la troisième loi de Kepler.

G = 6,67367944199568 …

dix exposant moins onze mètre cube par kilogramme unité et seconde au carré

La charge élémentaire de l’électron est le plus petit volume logarithmique (principe de moindre action) susceptible d’être occupé en l’espace. Elle s’interprète comme une valeur remarquable que nous avons présentée lors du congrès de la Société Française de Physique du 6 au 10 juillet 2009.

Nous la nommons constante de Maxwell en raison du rôle de ce scientifique pour son rôle dans l’établissement de la théorie cinétique des gaz et de l’électromagnétisme. Ses modalités d’obtention géométrique permettent de comprendre la constante d’Avogadro.

q = 1,60217830800719 …

dix exposant moins dix neuf en coulomb

La constant de Dirac est le facteur de proportionnalité entre l’énergie d’un photon et la fréquence de son onde électromagnétique associé.

Elle s’interprète comme un quantum de moment angulaire.

En géométrie logarithmique, elle correspond à l’application des éléments de ma démonstration de l’Hypothèse de Riemann à la Conjecture de Shimura-Taniyama.

Elle s’obtient par obtention géométrique (interprétation probabiliste de Born) d’une densité de présence. C’est un cas particulier au cœur de l’édifice mathématique.

h = 6,58296722380748 …

dix exposant moins seize électronvolts par seconde

Les masses de l’électron et du photon sont équivalentes et diffèrent exclusivement en matière de spin. Le premier est fermion possédant un de spin ½ (hypothèse de Riemann et statistique de Fermi-Dirac), tandis que le deuxième est un boson possédant un spin de 1 (statistique de Bose-Einstein).

La masse d’une particule concentrée sur son spin, de masse légèrement inférieure à la masse du photon en kilogramme non nulle et sans volume logarithmique est un neutrino. Cela correspond également à la recherche d’une énergie du vide sans néant.

m = 0,910812770975043 …

dix exposant moins trente kilogramme

[926 mots]

Rédigé par mwfouin

12 octobre 2009 à 07:49

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Demande de prise de parole – Congrès général de physique SFP 2009 – Ecole Polytechnique – du 6 au 10 juillet 2009

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Demande de prise de parole

présentation de la Théorie de l’équivalence restreinte et générale

Ecole Polytechnique – du 6 au 10 juillet 2009

Par Manuel-William Fouin

0628067777@fouin.com

Monsieur le Président, je désire prendre la parole pour faire une annonce publique.

[…]

Chers confrères, chers professeurs, mesdames, messieurs,

Je souhaiterais présenter à la communauté scientifique de manière simple, conceptuelle et géométrique l’unification théorique des deux physiques contemporaines que sont la relativité générale et la mécanique quantique par le recours à une théorie des champs construite grâce à des grandeurs logarithmiques dont la signification mathématique est développée par ma démonstration de l’hypothèse de Bernhard Riemann énoncée en 1859.

Les méthodes utilisées et développées reposent sur des concepts déjà connus dont la signification pourra être comprise sans qu’une mathématique trop technique ne soit nécessaire.

Trois conceptions scientifiques constituent des points de rupture théoriques :

-          Nous supprimons le temps des équations du mouvement (énergie cinétique et relativité restreinte) en remplaçant le différentiel de points parcourus pour déterminer la vitesse instantanée par la courbure de la trajectoire d’un corps dans l’espace.

-          Nous supprimons la distinction entre ondes et corpuscules dans le prolongement théorique de Planck, de Dirac, de Broglie et Schrödinger en généralisant les nombres réels et complexes par l’écriture algébrique des grandeurs logarithmiques ce qui permet de généraliser ainsi le calcul matriciel (hypothèse de Riemann).

-          Nous supprimons toutes les unités de mesure du Système International des Poids et Mesures par la détermination d’une quantité indivisible et naturelle correspondante au principe de moindre action (conjecture de Swinnerton et Birch-Dyer, dernière conjecture de Fermat) et formulons une unification théorique conforme aux principes de relativité générale.

L’exposé, mené comme une histoire des idées mathématiques et mécaniques, inclut les travaux précurseurs sur la thermodynamique de Boltzmann et le tableau périodique des éléments chimiques de Mendeleïev. Les problématiques liées à la hiérarchie de masse (théories de Yang-Mills) et au modèle standard de la mécanique quantique (trois surfaces sphériques remarquables auxquelles sont rattachés les leptons), à la détermination de la masse du vide (effets répulsifs de matière non observable), aux moments intrinsèques de l’électron et du photon ou à l’écoulement d’un fluide dans un milieu non perturbé (traitement non différentiel des équations de Navier-Stokes) seront expliquées de manière déterministe par une géométrie logarithmique généralisant la géométrie arithmétique d’Euclide.

Je finis cette courte prise de parole en demandant aux organisateurs de ce congrès général de physique de bien vouloir m’accorder la possibilité d’exposer la théorie de l’équivalence restreinte et générale des phénomènes de la Nature lors d’une session parallèle pouvant se tenir dans une salle adjacente à celles déjà réservées.

A défaut, je me tiens à disposition de tous ceux et celles qui voudront bien en discuter en un autre lieu et un autre temps.

Paris, le 6 juillet 2009

Rédigé par mwfouin

3 juillet 2009 à 15:41

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La nature, expliquée par des méthodes simples, conceptuelles et géométriques ?

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COMMUNIQUE DE PRESSE

05/07/09

Ecole Polytechnique – du 6 au 10 juillet 2009

Par Manuel-William Fouin

0628067777@fouin.com

« Une théorie physique devrait pouvoir, en dehors de tout calcul, être illustrée par des images si simples qu’un enfant devrait pouvoir les comprendre. »

Albert Einstein à Louis de Broglie

LA NATURE ? EXPLIQUEE PAR DES METHODES SIMPLES, CONCEPTUELLES ET GEOMETRIQUES ?

Un jeune chercheur originaire de Marseille propose à la communauté scientifique lors du congrès général de physique se tenant à l’école Polytechnique du 6 juillet au 10 juillet 2009 d’exposer les principes mathématiques d’une philosophie naturelle par laquelle il pense avoir unifié les grandes théories de la physique par des éléments d’une géométrie logarithmique déduits de la démonstration de l’hypothèse de Bernhard Riemann énoncée en 1859.

Les théories physiques sont divisées en deux pôles dont les descriptions semblent véritablement antinomiques : la mécanique quantique utilise la statistique pour décrire l’infiniment petit, en revanche, les théories de la relativité prolongent les préceptes géométriques de l’antiquité et décrive l’infiniment grand. Le rêve de nombreux physiciens serait d’unifier ces deux visions du monde en une seule dont les méthodes seraient les mêmes. Unifier reviendrait donc à trouver des dénominateurs communs à ces théories par le biais de raisonnements constructifs éventuellement constitués d’images simples. C’est ce que propose ce jeune chercheur bien conscient des difficultés auxquelles il sera confronté.

Ce chercheur explique que les équations de la relativité restreinte concernant le mouvement d’un corps dans l’espace peuvent se calculer par une géométrie logarithmique où le temps n’est plus nécessaire à la description de la réalité. En effet, le mouvement d’un corps pourrait être décrit par la courbure de sa trajectoire au lieu d’être décrit par un différentiel de points parcourus. D’autre part, il explique que les formulations statistiques de la mécanique quantique pourraient être traduites en des grandeurs logarithmiques supprimant ainsi les idées de hasard : ce problème correspond à la recherche des fondements de la mécanique quantique se déduisant logiquement des éléments de la démonstration de l’hypothèse de Riemann.

Enfin, il indique que la plupart des éléments mathématiques qu’il soumettra à la communauté scientifique pourront être appréhendés par des images simples et accessibles sans connaissance particulière au plus grand nombre ce qui pourrait apparaitre comme une boutade marseillaise !

Alors, la véritable question sera de savoir si les scientifiques l’écouteront ? Pas si sûr ! L’histoire l’a déjà montré avec Boltzmann, Dirac, de Broglie pour ne citer qu’eux, adopter un point de vue différent de la majorité n’est pas une véritable sinécure.

370 signes

Rédigé par mwfouin

3 juillet 2009 à 15:40

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